Pomme avec Pierre Lapointe Tel un seul homme

Voir la vidéo

Tel un seul homme
Pierre Lapointe

Et si je vous disais que même au milieu d’une foule
Chacun, par sa solitude, a le cœur qui s’écroule
Que même inondé par les regards de ceux qui nous aiment
On ne récolte pas toujours les rêves que l’on sème
Déjà quand la vie vient pour habiter
Ces corps aussi petits qu’inanimés
Elle est là telle une déesse gardienne
Attroupant les solitudes par centaines…
Cette mère marie, mère chimère de patrie
Celle qui viendra nous arracher la vie
Celle qui, comme l’enfant, nous tend la main
Pour mieux tordre le cou du destin
Et on pleure, oui on pleure la destinée de l’homme
Sachant combien, même géants, tout petits nous sommes
La main de l’autre emmêlée dans la nôtre
Le bleu du ciel plus bleu que celui des autres
On sait que même le plus fidèle des apôtres
Finira par mourir un jour ou l’autre
Et même amitié pour toujours trouver
Et même après une ou plusieurs portées
Elle est là qui accourt pour nous rappeler
Que si les hommes s’unissent
C’est pour mieux se séparer
Cette mère marie, mère chimère de patrie
Celle qui viendra nous arracher la vie
Celle qui, comme l’enfant, nous tend la main
Pour mieux tordre le cou du destin
Et on pleure, oui on pleure la destinée de l’homme
Sachant combien, même géants, tout petits nous sommes
Car, tel seul un homme, nous avançons
Vers la même lumière, vers la même frontière
Toujours elle viendra nous arracher la vie
Comme si chaque bonheur devait être puni
Et on pleure, oui on pleure la destinée de l’homme
Sachant combien, même géants, tout petits nous sommes

Paroliers : Pierre Lapointe Paroles de Tel un seul homme © Editorial Avenue, Avenue Editorial, COPYRIGHT CONTROL (NON-HFA), SONGS OF PEER, LTD. OBO AVENUE EDITORIAL

Maxime Le Forestier – Les passantes

Les Passantes
Georges Brassens

Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu’on connaît à peine
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais
A celle qu’on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s’évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui
A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu’on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main
A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n’est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal
A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d’un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D’un avenir désespérant
Chères images aperçues
Espérances d’un jour déçues
Vous serez dans l’oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin
Mais si l’on a manqué sa vie
On songe avec un peu d’envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu’on n’a jamais revus
Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l’on n’a pas su retenir

Paroliers : Antoine Pol / Georges Charles Brassens / Joel Favreau

Puisque tu pars – Jean-Jacques Goldman

Puisque l’ombre gagne
Puisqu’il n’est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l’oubli
Puisqu’il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des « ainsi-soit-il »
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n’ait pas forcément suffit
Puisque c’est ailleurs
Qu’ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t’aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent où d’autres âmes plus belles
Sauront t’aimer mieux que nous puisque
L’on ne peut t’aimer plus
Que la vie t’apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t’aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t’envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l’est d’avril
Sache qu’ici reste de toi comme une empreinte Indélébile
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu’il est des douleurs qui ne pleurent qu’à l’intérieur
Puisque ta maison
Aujourd’hui c’est l’horizon
Dans ton exil essaie d’apprendre à revenir
Mais pas trop tard Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
J’aurais pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l’as pas fait
J’aurais pu donner tant d’amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n’était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez
Dans ton histoire (dans ton histoire)
Garde en mémoire (garde en mémoire)
Notre au revoir (notre au revoir)
Puisque tu pars (puisque tu pars)…

Camille Bertault Dan Tepfer – Je me suis fait tout petit

Je m’suis fait tout petit

Georges Brassens

Je n’avais jamais ôté mon chapeau
Devant personne
Maintenant je rampe et je fait le beau
Quand elle me sonne
J’étais chien méchant, elle me fait manger
Dans sa menotte
J’avais des dents d’loup, je les ai changées
Pour des quenottesJe m’suis fait tout petit devant une poupée
Qui ferme les yeux quand on la couche
Je m’suis fait tout petit devant une poupée
Qui fait Maman quand on la touche
J’était dur à cuire, elle m’a converti
La fine bouche
Et je suis tombé tout chaud, tout rôti
Contre sa bouche
Qui a des dents de lait quand elle sourit
Quand elle chante
Et des dents de loup quand elle est furie
Qu’elle est méchante
Je m’suis fait tout petit devant une poupée
Qui ferme les yeux quand on la couche
Je m’suis fait tout petit devant une poupée
Qui fait Maman quand on la touche
Je subis sa loi, je file tout doux
Sous son empire
Bien qu’elle soit jalouse au-delà de tout
Et même pire
Une jolie pervenche qui m’avait paru
Plus jolie qu’elle
Une jolie pervenche un jour en mourut
A coup d’ombrelle
Je m’suis fait tout petit devant une poupée
Qui ferme les yeux quand on la couche
Je m’suis fait tout petit devant une poupée
Qui fait Maman quand on la touche
Tous les somnambules, tous les mages m’ont
Dit sans malice
Qu’en ses bras en croix, je subirais mon
Dernier supplice
Il en est de pires, il en est d’meilleures
Mais à tout prendre
Qu’on se pende ici, qu’on se pende ailleurs
S’il faut se pendre
Je m’suis fait tout petit devant une poupée
Qui ferme les yeux quand on la couche
Je m’suis fait tout petit devant une poupée
Qui fait Maman quand on la touche

Paroliers : Georges Charles Brassens

Calypso Rose – «Rivers of Babylon»

By the rivers of Babylon, there we sat down
Ye-eah we wept, when we remembered Zion.
By the rivers of Babylon, there we sat down
Ye-eah we wept, when we remembered Zion.
When the wicked
Carried us away in captivity
Required from us a song
Now how shall we sing the lord’s song in a strange land
When the wicked
Carried us away in captivity
Requiering of us a song
Now how shall we sing the lord’s song in a strange land
Let the words of our mouth and the meditations of our heart
Be acceptable in thy sight here tonight
Let the words of our mouth and the meditation of our hearts
Be acceptable in thy sight here tonight
By the rivers of Babylon, there we sat down
Ye-eah we wept, when we remembered Zion.
By the rivers of Babylon, there we sat down
Ye-eah we wept, when we remembered Zion.
By the rivers of Babylon (dark tears of Babylon)
There we sat down (You got to sing a song)
Ye-eah we wept, (Sing a song of love)
When we remember Zion. (Yeah yeah yeah yeah yeah)
By the rivers of Babylon (Rough bits of Babylon)
There we sat down (You hear the people cry)
Ye-eah we wept, (They need that???)
When we remember Zion. (Ooh, have the power)

Songwriters: Brent Dowe, Frank Farian, George Reyam, Trevor McNaughton

Hommage à David Bowie : Michael Stipe – Ashes to Ashes (avec Karen Elson)

Ashes to Ashes

David Bowie

Do you remember a guy that’s been
In such an early song?
I’ve heard a rumor from Ground Control
Oh no, don’t say it’s true
They got a message from the Action Man
« I’m happy, hope you’re happy too
I’ve loved all I’ve needed, love
Sordid details following »
The shrieking of nothing is killing, just
Pictures of Jap girls in synthesis and I
Ain’t got no money and I ain’t got no hair
But I’m hoping to kick but the planet it’s glowing
Ashes to ashes, funk to funky
We know Major Tom’s a junkie
Strung out in heaven’s high
Hitting an all-time low
Time and again I tell myself
I’ll stay clean tonight
But the little green wheels are following me
Oh no, not again
I’m stuck with a valuable friend
« I’m happy, hope you’re happy too »
One flash of light but no smoking pistol
I never done good things (I never done good things)
I never done bad things (I never done bad things)
I never did anything out of the blue, woh-o-oh
Want an axe to break the ice
Wanna come down right now
Ashes to ashes, funk to funky
We know Major Tom’s a junkie
Strung out in heaven’s high
Hitting an all-time low
My mother said, to get things done
You’d better not mess with Major Tom
My mother said, to get things done
You’d better not mess with Major Tom
My mother said, to get things done
You’d better not mess with Major Tom
My mother said, to get things done
You’d better not mess with Major Tom
Paroliers : David Bowie
Paroles de Ashes to Ashes © Sony/ATV Music Publishing LLC