Entre Ses Bras (live) Cécile Corbel & Pomme

ll n’aime qu’elle, et elle n’aime que lui
Comme un manège entre ses bras
Un air de valse, un secret entre elle et lui
Un pas de danse qui n’en finit pas
Qu’est ce que ça peut faire
Si le monde tourne à l’envers ?
Le temps qui passe ne revient pas
Qu’est ce que ça peut faire
Si le monde va de travers ?
Cette nuit, je dors entre tes bras
C’est une chanson d’amour
Un air qu’on chante a demi-mot
Jour après nuit, nuit après jour
Un parfum qui reste sur la peau
Il n’aime qu’elle et elle n’aime que lui
Leurs yeux se perdent à l’infini
Et si le jour sur eux décline
Pas de crainte ils ont promis
Que l’aube s’enchaîne toujours a la nuit
Qu’est ce que ça peut faire
Si le monde tourne à l’envers ?
Le temps qui passe ne revient pas
Qu’est ce que ça peut faire
Si le monde va de travers ?
Cette nuit, je dors entre tes bras
C’est une chanson d’amour
Un air qu’on chante a demi-mot
Jour après nuit, nuit après jour
Un parfum qui reste sur la peau
C’est une chanson d’amour
Un air qu’on chante a demi-mot
Jour après nuit, nuit après jour
Un parfum qui reste sur la peau

Pomme avec Pierre Lapointe Tel un seul homme

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Tel un seul homme
Pierre Lapointe

Et si je vous disais que même au milieu d’une foule
Chacun, par sa solitude, a le cœur qui s’écroule
Que même inondé par les regards de ceux qui nous aiment
On ne récolte pas toujours les rêves que l’on sème
Déjà quand la vie vient pour habiter
Ces corps aussi petits qu’inanimés
Elle est là telle une déesse gardienne
Attroupant les solitudes par centaines…
Cette mère marie, mère chimère de patrie
Celle qui viendra nous arracher la vie
Celle qui, comme l’enfant, nous tend la main
Pour mieux tordre le cou du destin
Et on pleure, oui on pleure la destinée de l’homme
Sachant combien, même géants, tout petits nous sommes
La main de l’autre emmêlée dans la nôtre
Le bleu du ciel plus bleu que celui des autres
On sait que même le plus fidèle des apôtres
Finira par mourir un jour ou l’autre
Et même amitié pour toujours trouver
Et même après une ou plusieurs portées
Elle est là qui accourt pour nous rappeler
Que si les hommes s’unissent
C’est pour mieux se séparer
Cette mère marie, mère chimère de patrie
Celle qui viendra nous arracher la vie
Celle qui, comme l’enfant, nous tend la main
Pour mieux tordre le cou du destin
Et on pleure, oui on pleure la destinée de l’homme
Sachant combien, même géants, tout petits nous sommes
Car, tel seul un homme, nous avançons
Vers la même lumière, vers la même frontière
Toujours elle viendra nous arracher la vie
Comme si chaque bonheur devait être puni
Et on pleure, oui on pleure la destinée de l’homme
Sachant combien, même géants, tout petits nous sommes

Paroliers : Pierre Lapointe Paroles de Tel un seul homme © Editorial Avenue, Avenue Editorial, COPYRIGHT CONTROL (NON-HFA), SONGS OF PEER, LTD. OBO AVENUE EDITORIAL

Maxime Le Forestier – Les passantes

Les Passantes
Georges Brassens

Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu’on connaît à peine
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais
A celle qu’on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s’évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui
A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu’on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main
A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n’est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal
A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d’un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D’un avenir désespérant
Chères images aperçues
Espérances d’un jour déçues
Vous serez dans l’oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin
Mais si l’on a manqué sa vie
On songe avec un peu d’envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu’on n’a jamais revus
Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l’on n’a pas su retenir

Paroliers : Antoine Pol / Georges Charles Brassens / Joel Favreau